jeudi 5 juin 2014

LA DOMINIQUE

Parmi les îles que nous avons visitées, la Dominique est à part. Même si l'on y parle anglais et que l'on roule à gauche, on y retrouve une ambiance qui tient plus du Cap-Vert que d'Antigua. Loin des terrains de jeux des bateaux de location, mais aussi très différente des deux îles françaises qui la bordent, la différence de prospérité par rapport à ses voisines se fait tout de suite sentir, mais elle n'entache en rien l’accueil des gens qui y est très sympathique.

L'île étant jeune et ses rivages abruptes, il n'y a que deux mouillages où l'on puisse faire escale, l'un au nord dans la baie de Portsmouth et un autre tout au sud, très rouleur, devant la petite capitale : Roseau.


Nous avons découvert depuis Portsmouth une superbe campagne où la balade est très agréable. A partir de Roseau, nous avons vu l'activité volcanique de l’île avec, en point d'orgue, le très impressionnant Boiling Lake, deuxième plus grand lac d'eau bouillante au monde.


Au mouillage de Portsmouth. Qui a dit qu'il faisait toujours beau aux Caraïbes?

Les villages de la Dominique


Que du vert ... que du vert.

Dans la campagne et dans les bois, des rencontres appétissantes ...



... ou originales.

La rivière indienne.


Roseau, côté parc et côté rue.

Motivés pour la montée vers le Boiling Lake.


La vallée de la désolation et ses fumerolles. Au loin, les vapeurs du Boiling Lake.





Les ruisseaux d'eau chaude.

Le Boiling Lake: 100 m de diamètre, 50 m de profondeur et de l'eau à 90°C.





dimanche 11 mai 2014

SABA et  SAINT EUSTACHE,


Mais tout d'abord: BVI SUITE ET FIN

Nous avions oublié quelques images de notre dernier mouillage sur les BVI ... quel dommage, c'était un des plus beaux.

Au sud de l'île de St. Peter. Au loin, Norman Island.
Sympa la balade à terre!!!
Quand nature rime avec sculpture.




SABA

Nous découvrons en arrivant à Saba un aspect de la diversité des Caraïbes. Nous sommes à une petite journée de mer de Barbuda ou d'Anégada, mais quel contraste entre les îles coralliennes faites de sable et de lagunes et les jeunes îles volcaniques, escarpées et sans mouillage sûr!

A l'écart des principales routes touristiques, Saba semble vivre à son rythme paisible. L'escale n'en est que plus sympathique. Elle est aussi sportive car, évidemment, il a fallu grimper au sommet, et sans tricher, depuis le niveau de la mer.


Heureusement, l'ombrage de la végétation d'altitude nous a protégés du coup de chaud, la petitesse de l'île nous permettant de faire à pied une visite quasi complète.

L'île de Saba ... la reine des îles?


"The Bottom" et sa campagne
Ici, on est en Hollande.
Motivés dès le matin
Pas beaucoup de bateaux à Saba. Tant mieux, on a la nature pour nous ... et quelle nature!

On fait souvent ce genre de rencontre, heureusement inoffensive.


Habitat à mi-pente et forêt humide en altitude.
Il parait que c'est la plus petite piste d'un aérodrome commercial au monde: 400 m. Pour être autorisés à atterrir, les pilotes doivent d'abord suivre une formation spéciale.





STATIA OU ST. EUSTACHE

Nous n'avions encore jamais vu une forêt aussi étrange que celle cachée dans le cratère du Quill, principal volcan de l'île de Statia.

Y pénétrer est entrer dans un monde à part et secret.


La diversité de la flore en fait sûrement le rêve du botaniste, les multiples odeurs, le chant des oiseaux, le mariage des roches et des arbres gigantesques, enlacés dans la toile des lianes, le bonheur du rêveur.


De superbes flamboyants à Oranjestad, capitale de Statia.
L’influence coloniale est forte sur ces îles néerlandaises.

Toujours contents d'arriver à un sommet.

Le cratère du Quill se découvre peu à peu.

Des arbres qui forcent le respect.



Prochaine escale: La Dominique

mercredi 30 avril 2014

LES BRITISH VIRGIN ISLANDS (BVI)

On pourrait dire de ces quinze jours passés aux BVI qu'ils sont à l'opposé de ce que l'on recherche, ne retenir que les mouillages bondés de catamarans de location, la portion de poulet frites à 25 $ (auquel il faut ajouter 17 % de taxes), la quasi impossibilité de faire des rencontres tant les relations entre les gens y sont dictées par l'argent.

En fait, il vaut mieux mettre le voyage de côté et se dire que l'on fait de la plaisance, qu'on est en vacances d'été entre Porquerolles et Port-Cros, mais en plus grand. Alors, on apprécie les superbes fonds sous-marins, les bleus cristallins de Gorda Sound, les plages infinies d'Anégada, la pêche des pélicans et les cavernes sur Norman Island, et le soir, on va prendre un verre au Foxy's ou au Saba Rock, les deux bars incontournables des BVI.

On s'est donc plu à musarder de mouillages en mouillages et nous n'avons pas regretté de pousser un peu au nord pour découvrir cet archipel, repère des tortues et des pirates.



Première découverte: les Baths sur l'île de Virgin Gorda. Paysage de brochures publicitaires, fait de gigantesques blocs de granit sur fond de palmiers, mer turquoise et sable blanc. En marchant un peu et fouinant beaucoup, on y a bien sûr trouvé notre coin de paradis.
Super de naviguer avec des copains de l'Houmeau. En route pour Anégada en compagnie de Janet et Claude sur Gwenilig, leur Allures 44.
A Anégada, des plages, toujours des plages ...
... mais aussi des flamants roses que l'on a fini par dénicher.
Promenade sur l'île de Salt qui tient son nom des salines autrefois exploitées.

La végétation des BVI: très sèche et difficilement pénétrable.
Obligé le verre au Foxy's sur l'île de Jost Van Dyke.
Le repos du marin au Saba Rock sur Gorda Sound. Normal, c'était l'anniversaire d'Isabelle.
Le film des BVI

mardi 15 avril 2014

SAINT BARTHELEMY ET SAINT MARTIN

Nous sommes restés quatre jours à St Barthélemy (dire Saint Barth).

Nous étions un peu tristes de ne pas connaître St. Tropez et sa Nioulargue, qui est un rassemblement des plus grands voiliers de plaisance au monde, mais c'est pas grave car nous connaissons maintenant St Barth et sa Bucket qui est l'équivalent aux Caraïbes. Nous avions bien pensé nous inscrire mais le bateau doit faire au minimum 100 pieds de long, soit 32 mètres...

Inutile de dire que l'ambiance à terre va de même et que l'escale pourrait être peu appréciée du porte-monnaie si l'on n'y prenait garde.

Reste que, pour qui aime la voile et les bateaux, ceux-ci sont de magnifiques machines que l'on a admirées à terre et sur l'eau.

L'arrivée sur Saint Barth.

Cotonniers, cactus et mer turquoise ... paysages de St. Barth.
SODRIC n'est jamais seul au mouillage.

Regardez la taille des membres d'équipage comparée aux mats!!!



La Bucket ... la voile c'est aussi des couleurs.


Et pourtant, le paquebot au milieu n'est pas si petit.


A une demi-journée de navigation, se trouve St. Martin, petite île qui a la particularité d'être française au nord et hollandaise au sud.

Même si la frontière n'est pas visible, le contraste entre les deux rivages est lui réel. Le côté hollandais est totalement dédié au tourisme de masse et le côté Français, plus populaire, est à nos yeux plus sympathique.


Marigot, la principale ville du St. Martin Français, est une excellente escale pour les bateaux de voyage car l'avitaillement y est facile et les services, pour l'entretien de nos navires, nombreux. Nous y avons donc retrouvé plusieurs voiliers amis.

Marigot, son centre ville animé et son vaste mouillage.
Côté hollandais, Philipsburg et ses paquebots.
Des balades, toujours des balades...
Quelques vues de St. Martin

Prochain épisode, les BVI: British Virgin Islands.