mardi 3 mars 2015


PANAMA : LE CANAL

A la lecture de témoignages de nombreux navigateurs, les formalités administratives pour le passage du canal ne semblaient pas simples, beaucoup passant par les services d un agent. En fait, nous avons pris l'option de nous débrouiller tous seuls et ne l'avons pas regretté.

Bien sûr, il est impératif de s'armer de patience et de garder son calme et le sourire quelque soit la situation rencontrée. Si par exemple on vous dit un vendredi à 11h que vous ne pourrez pas avoir vos papiers d'entrée du bateau au Panama avant le lundi … car on est vendredi … et que la matinée est presque finie … on continue à être courtois et sympa ... on discute … et on a ses papiers l'après-midi même !!!

Panama fait partie des pays où accomplir les formalités d'entrée du bateau et d'immigration s’apparente à un jeu de piste qui, nous obligeant à trouver X bureaux et à traverser plusieurs fois la ville, nous plonge d’emblée dans l'ambiance locale.

Par contre, avec les autorités du canal, des vrais pros : trois coups de fils, un rendez-vous pour la vérifications du bateau et un passage par la banque pour le paiement, tout est réglé rapidement et sans problème, grâce à une organisation parfaitement huilée.



Passage de nuit des écluses montantes de Gatun .... impressionnant





Dans les écluses, les voiliers sont amarrés entre eux "en radeau". Les skippers sont aux ordres du pilote qui assure la coordination.
Un peu près les gréements... parfois trop quand des vagues viennent agiter le plan d'eau.

Pour les équipiers, ne pas manquer les toulines envoyées depuis le bord des écluses et faire le noeud qui va bien pour la récupération de l'amarre.




L'équipe de choc.

Depuis le temps qu'on y pensait à l'écluse de Miraflores!!!

Enfin le pacifique



















lundi 2 mars 2015

PANAMA : LA COTE ATLANTIQUE

Escale à Aruba, charmant petit village ... juste un peu touristique


Après une courte escale à Aruba, nous approchons de la côte Panaméenne avec le désir de passer le canal avec Aurélie qui nous rejoindra pour 15 jours de vacances.
De ce fait, nous ne sommes restés que quatre jours aux San Blas, juste de quoi voir à quoi ressemblait ce bel archipel, mais malheureusement pas assez pour le découvrir réellement.


Ilot typique des San-Blas



La quête de l'eau douce, indispensable à la vie des kuna.


Nous nous sommes donc rendus assez vite sur le mouillage de Portobelo, petite ville située une vingtaine de milles avant Colon, d'où nous avons fait les démarches pour le passage du canal.

A Portobelo, c'est la campagne, et nous avons apprécié le cadre verdoyant, les balades et les trajets en bus plutôt pittoresques.



Le mouillage de Portobelo

Les bus hauts en couleurs

La campagne tranquille du Panama


De par sous excellent mouillage, Portobelo était une place forte espagnole.


Après un passage obligatoire par le port de Colon pour faire mesurer le bateau en prévision de notre transit, nous sommes descendus un peu plus au sud-ouest et avons remonté en pleine jungle le rio Chagrés, expérience qui vaut le détour.



Les lumières de la jungle sur le rio Chagrès


Le stock est renouvelé!!!
En route pour Colon et l'entrée du canal. (merci à Sophie du voilier DUGONG pour les photos)







L'arrivée à Colon: changement d'ambiance.


Le marché de Colon: animation, couleurs et odeurs...

jeudi 15 janvier 2015

RETOUR SUR LA GUADELOUPE, ANTIGUA ET BARBUDA

Caro et Alex habitant en Guadeloupe, l'endroit pour passer les fêtes était tout trouvé. Sylvain et Jeanne nous ont rejoint durant quinze jours durant lesquels nous avons marché, navigué, plongé ...

Quelques cartes postales de ces supers moments passés en famille.

Allez SOSO, emmène nous encore en balade.

L’incontournable ti-punch les pieds dans l'eau.
En Guadeloupe, on ne parle pas de sentiers ... mais de traces.
Après une nuit, forcément mauvaise, dans un refuge de montagne.
La récompense, le levé de soleil depuis les flancs de la Soufrière.
Les monts Caraïbes depuis le sommet de la citerne. A droite les premières maisons de Basse-Terre, à gauche Les Saintes
Anniversaire de Sylvain: champagne sous les tropiques.
A table !!!

Dans tous les cas, ne jamais perdre ... le nord.
A la traîne derrière le bateau, l'incontournable barracuda, malheureusement pas comestible dans le secteur.
A Barbuda, nous sommes allés retrouver les frégates. Merci Alex pour la photo.






mercredi 17 décembre 2014

LES ROQUES

Nous avons donc mis l'étrave plein ouest depuis Grenade, cap sur des îles un peu perdues du Vénézuéla. Nous nous sommes d'abord arrêtés, après une journée et demi de mer, à La Blanquilla, puis avons continué sur l'archipel des Roques.

A La Blanquilla, on trouve un bon abri sur la côte ouest, avec de belles plages de sable. Par contre, pénétrer à l'intérieur des terres et une gageure tant cette île plate semble être le royaume des cactus et autres créatures piquantes, végétales ou animales.

Notre premier rivage vénézuélien sur l'île de La Blanquilla.

Pas âme qui vive dès que l'on quitte le bord de mer.
A La Blanquilla, les cactus sont très "affectifs"

Après une journée de repos et de balade sur la plage, cap sur l'archipel des Roques que nous atteignons après une vingtaine d'heures de mer.

Les Roques sont un immense atoll composé de toute une série d'îles, disposées en cercle autour d'une partie centrale où aucune terre n'émerge. Cette partie est interdite d'accès.
On peut facilement y jouer les Robinson, tant les mouillages abrités sont nombreux, mais ce n'est pas un archipel désert pour autant. On y trouve notamment le charmant village de Gran Roque où l'arrêt est obligatoire pour les formalités d'entrée. C'est un site très touristique pour les riches Vénézuéliens dont les avions privés envahissent le petit aéroport le week-end.

Nous avons choisi de faire le tour des îles en deux semaines, dans le sens des aiguilles d'une montre. Cette option nous a permis de poser notre ancre dans une grande variété de paysages composés de sable fin, de récifs coralliens ou de mangrove.

Premiers moments de détente dans le paisible village de Gran Roque

Non ce n'est pas le bureau des gardes côtes mais ... une épicerie!!!

C'est aussi Noël à Gran Roque.

Le village de Gran Roque, la mangrove toujours présente et au loin, les îlots que nous allons parcourir.
Notre itinéraire (en rouge)

Des plages, des coraux, des oiseaux, l'essentiel des Roques est là.